Developpement Durable en Afrique

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jeudi 27 octobre 2011

Accaparement des terres en Afrique

Accaparement des terres » ou opportunité de développement

La terre est essentielle à la subsistance, la sécurité alimentaire et l’identité de millions de personnes dans le monde en développement, en raison de leur dépendance directe à l’agriculture et aux ressources naturelles. Il n’est donc pas surprenant qu’une récente vague d’acquisitions foncières à grande échelle dans les pays les plus pauvres ait suscité un débat important



Un projet de biocarburant fait deux morts dans la vallée du fleuve Sénégal



Les acquisitions de terres en Afrique posent des risques pour les ruraux pauvres
La première étude détaillée du phénomène met en garde contre ses effets sur les communautés rurales mais évoque aussi les bénéfices possibles


Accaparement des terres arables en Afrique : efficacité ou respect des droits ?



Achat/accaparement des terres en Afrique: Opportunités ou menaces ?
Cas du Bénin en Afrique de l’Ouest


L’ACCAPAREMENT DES TERRES EN AFRIQUE, Un coup fatal dans la lutte contre la pauvreté





Afrique: Désertification et activité économique

La désertification affecte 70 pour cent de l’activité économique en Afrique, déplore Jean Ping - Le phénomène de la désertification affecte 70% de l’activité économique en Afrique, a déploré ce lundi à Addis-Abeba, le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Jean Ping. 'En Afrique, le phénomène de la désertification affecte 43% des terres productives soit 70% de l’activité économique et 40% de la population du continent', a déclaré  M. Ping dans le cadre de la réunion ministérielle africaine préparatoire à RIO+20, destinée à définir la position commune du continent dans le cadre de cette conférence internationale. 'La situation des forêts du Bassin du Congo demeure inquiétante, faute d’engagements suffisants de la communauté internationale, la biodiversité sur notre continent ne cesse de se réduire.


Changements climatiques: Fixer des objectifs qualitatifs

L’Afrique invitée à se fixer des objectifs qualitatifs pour contrer les changements climatiques - Le secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD), Luc Gnacadja, a invité l’Afrique à se fixer des objectifs qualitatifs pour contrer les changements climatiques. S’exprimant dans une interview accordée à la PANA en marge de la réunion ministérielle préparatoire de la Conférence de Rio+20, l’ancien ministre béninois de l’Environnement a souligné la nécessité pour l’ensemble des acteurs, aux niveaux local et mondial, de s’entendre sur des objectifs qualificatifs à atteindre.

http://www.afriquejet.com/environnement-afrique-2011102626001.html

Sommet des trois bassins : déclaration conjointe des chefs d’État et de gouvernement

Déclaration conjointe des chefs d’État et de gouvernement à l’occasion du premier Sommet sur les écosystèmes forestiers tropicaux des bassins de l’Amazonie, du Congo et de l’Asie du Sud-est. Brazzaville (Congo), le 3 juin 2011.


L’Afrique et ses ressources naturelles : le paradoxe de l’abondance

L'Afrique est généreusement pourvue en ressources, terres productives
et richesses naturelles précieuses (chapitres 2 et 3), renouvelables
(eau, forêts et poissons, notamment) ou
non (charbon, gaz, pétrole et autres minéraux). Les ressources
naturelles dominant l'économie de nombreux pays de ce continent et
représentent le plus important moyen
de subsistance pour des habitants majoritairement pauvres et vivant en
zone rurale. Elles constituent ainsi le fondement du revenu et de la
subsistance de larges pans de la population et l'une des principales
sources de recettes publiques et de richesse nationale.
http://www.afdb.org/fileadmin/uploads/afdb/Documents/Publications/AfricanDevelopmentReport2007_Chapitre04_L%E2%80%99Afrique%20et%20ses%20ressources%20naturelles%20-%20le%20paradoxe%20de%20l%E2%80%99abondance.pdf

Accaparement des terres : un projet de biocarburant fait deux morts dans la vallée du fleuve Sénégal

A Fanaye au Sénégal, 20 000 hectares de terre doivent être cédés à un investisseur italien.
A Fanaye au Sénégal, 20 000 hectares de terre doivent être cédés à un investisseur italien.
Danita Delimont/ Getty Images

Par RFI
Deux morts et vingtaine de blessés, c'est le bilan des heurts qui ont opposé le mercredi 26 octobre 2011, les habitants de la communauté rurale de Fanaye, dans la vallée du fleuve Sénégal. Les habitants se sont divisés autour d'un projet privé de biocarburant. Partisans et adversaires se sont retrouvés face à face armés de bâtons et d'armes artisanales. A l'origine de ces violences : 20 000 hectares de terres cédés à des investisseurs italiens sans que la population n'ait été véritablement consultée.

Cela fait déjà plusieurs mois que la colère monte à Fanaye. Plusieurs mois que les habitants s’opposent à ce projet italien d’investissement dans le biocarburant : les autorités locales ont en effet négocié avec les porteurs du projet l’attribution de 20 000 hectares de terres.
« C’est le tiers de toutes les terres cultivables de la communauté rurale », se lamente Ahmadou Thiaw, du collectif de protestation formé par les villages concernés. Et il poursuit : « 20 000 hectares c’est trop, ça va complètement étouffer la communauté rurale. C’est un projet qui n’est pas viable et pas acceptable par les populations ».
Les habitants de Fanaye que RFI a pu joindre se plaignent de l’attitude du président du conseil rural qui a agi, disent-ils, sans véritable concertation et qu’ils soupçonnent de ne défendre que son intérêt personnel.
Mercredi, ces habitants ont voulu profiter d’une réunion de l’instance locale pour manifester. Le mouvement a dégénéré en affrontement avec des défenseurs de l’élu local. Coups à l’arme blanche, tirs de fusils artisanaux : un premier homme est mort sur place, renforçant la colère des populations qui s’en sont prises à la maison communautaire. Selon le chirurgien chef de l’hôpital de Ndioum, un autre homme est mort dans la soirée des suites de ses blessures.
« Tout le monde attend que l’Etat intervienne pour stopper les travaux, explique Ahmadou Thiaw, la population défend son patrimoine. Les gens sont tellement attachés à leur terre ».

Source:

http://www.rfi.fr/afrique/20111027-accaparement-terres-projet-biocarburant-fait-deux-morts-vallee-fleuve-senegal

samedi 22 octobre 2011

Rapport 2010 sur les objectifs du Millénaire pour le développement, Nations Unies

OBJECTIF 7: Assurer un environnement durable
CIBLES
1. Intégrer les principes du développement durable dans les politiques et programmes nationaux et inverser la tendance
actuelle à la déperdition des ressources environnementales
2. Réduire la perte de la biodiversité et atteindre d’ici à 2010 une diminution significative du taux de perte
3. Réduire de moitié, d’ici à 2015, le pourcentage de la population qui n’a pas d’accès de façon durable à un
approvisionnement en eau potable ni à des services d’assainissement de base
4. Améliorer sensiblement, d’ici à 2020, les conditions de vie d’au moins 100 millions d’habitants de taudis


 

Gestion communautaire des ressources naturelles en Afrique Impacts, experiences et orientations futures


Dans l’ensemble de l’Afrique subsaharienne, les ressources naturelles continuent de constituer un élément central des moyens de subsistance des populations
rurales. Les normes et coutumes locales influencent les formes quotidiennes d’utilisation des ressources par les populations. En revanche, les utilisations commerciales des ressources naturelles restent souvent très centralisées, conditionnées par des politiques gouvernementales qui datent des époques
coloniale et post-coloniale.


jeudi 13 octobre 2011

World Bank kicks off social media climate campaign with photo/video competition for African youth






Connect4Climate is a campaign, a competition, and a community
that cares about climate change.
Share your thoughts, ideas, photos, or videos with us on Facebook and Twitter, and enter our photo/video competition for a chance to win fantastic prizes!


THE CAMPAIGN:


In an effort to raise awareness about climate change issues in Africa and around the world, the World Bank, in collaboration with more than 60 global partners, has just launched the Connect4Climate initiative which aims to kick start an interactive dialogue on climate change issues amongst African youth and social media users worldwide. With roughly 70% of Africa’s total population under the age of 30, the Connect4Climate campaign hopes to tap the rich potential of Africa’s youth as powerful agents of social change.
THE COMPETITION:

In the run-up to the United Nations Conference on Climate Change (COP 17) in Durban, South Africa this December, Connect4Climate has launched a photo and video challenge on climate change targeted to African youth. African youth from the ages of 13 to 35 are invited to share their personal climate change stories around six categories:

Agriculture, Energy, Forests, Gender, Health, and Water
Through photos and short videos (60 seconds or less), we invite youth to tell us how climate change is affecting their lives, families, communities, and countries in Africa. If they have innovative ideas for local solutions, we hope to see and hear these stories, too! The best entries will receive prizes at a high-profile awards ceremony and will be exhibited at COP17 in Durban. World leaders and prominent climate change thinkers will get a chance to look, listen, and learn about these youth-generated climate stories. You can enter the competition by clicking here or email us your submissions at c4cphotovideo@worldbank.org.
THE COMMUNITY:
With an ever-growing list of partners and collaborators, the Connect4Climate website and its associated social media platforms aim to act as a convener of all parties, big and small, with an interest in raising awareness about climate change issues and participating in an interactive, global dialogue on climate change. Our knowledge partners include international organizations, social media networks, UN agencies, NGOs, academic institutions, civil society, private sector, public sector, and youth organizations.The website www.connect4climate.org is evolving into a digital hub for high-quality climate change communications, with both user-generated multimedia content and contributions from our partners.
Join us and Connect4Climate!
For more information and questions, please contact us at connect4climate@worldbank.org.

samedi 1 octobre 2011

Réserves marines: Greenpeace Afrique plaide pour un réseau mondial

Greenpeace Afrique plaide pour un réseau mondial des réserves marines - Le bureau Afrique de l’organisation internationale non-gouvernementale Greenpeace plaide pour l’établissement d’un réseau mondial des réserves marines, indique son rapport publié vendredi à Dakar, au Sénégal.

L’ONG soutient que ces réserves marines sont la solution la plus durable et la plus efficace pour remédier aux fléaux qui affectent le secteur des pêches en Afrique de l’Ouest.

Intitulé «Des filets vides, un futur compromis», le rapport retrace la manière dont la pêche à outrance et le changement climatique accélèrent la dégradation des richesses marines en Afrique de l’Ouest.

Il souligne que malgré les efforts de tous les acteurs concernés, l’Afrique de l’Ouest ne dispose toujours pas d’un système régional efficace d’administration de la pêche pour lutter contre la sur-pêche, protéger ses écosystèmes marins et gérer ses ressources de manière équitable et durable.

Greenpeace-Afrique souligne l’urgence pour les gouvernements ouest-africains d’apporter des solutions par la réduction de l’effort de pêche des bateaux industriels étrangers et la promotion des politiques responsables de gestion des ressources halieutiques, entre autres, afin de garantir les moyens de subsistance et la sécurité alimentaire de leurs communautés.

Le rapport révèle que certaines variétés naturelles des fonds marins ont été divisées par 13 en 40 ans, entre 1960 et 2000, alors que la pêche illégale coûte à l’Afrique de l’Ouest environ un milliard de dollars américains par an.

«Cette pêche pirate couvre toutes les pratiques de pêche non autorisées dans les eaux territoriales, le viol des termes des accords de pêche et la non déclaration des débarquements», ajoute le rapport.

«Il est plus qu’urgent que les gouvernants ouest-africains aient une vision à long terme et fassent de la gestion et de la préservation des ressources halieutiques une priorité nationale», a déclaré la chargée de campagne Océan de Greenpeace Afrique, Mme Oumy Sène Diouf.

Selon elle, les scientifiques sont d’avis que la situation actuelle des pêcheries ouest-africaines est alarmante et nécessite des actions concrètes et urgentes.


Cinq pays d’Afrique australe lancent la plus grande zone protégée du monde

Cinq pays d’Afrique australe lancent la plus grande zone protégée du monde. L’occasion de faire un point sur l’engagement environnemental du groupe hôtelier sud-africain Sun International. Un traité de création d’une vaste zone protégée dans les bassins du Zambèze et de l’Okavango, en Afrique australe, a été signé jeudi 18 août 2011 à Luanda, la capitale angolaise. L’objectif étant de créer la plus grande zone touristique protégée du monde.

Ce vaste espace est particulièrement riche en espèces rares, et quelques 250 000 éléphants y vivent. Sun International a depuis longtemps pris conscience de l’importance de la conservation de ces richesses naturelles et mène, depuis plusieurs années, des actions dans ce sens. Celles-ci se déclinent à travers un programme baptisé C.S.I (Community & Social Involvement) qui soutient des projets de protection de l’environnement et d’aide aux communautés locales.
Le Comité actif chargé des actions relatives à l’environnement, mis en place par Sun International à Sun City en Afrique du Sud et en Zambie où se trouve le mythique hôtel Royal Livingstone, a pour objectifs de gérer les questions propres au recyclage, aux économies d’énergie, au traitement des déchets, à la préservation des ressources naturelles, à l’entretien des terres ou encore à la prévention contre les incendies.
Sun City, l’un des resort du groupe, situé au cœur du parc du Pilanesberg en Afrique du Sud a ainsi participé à l’introduction d’une communauté d’animaux sauvages (rhinocéros noirs, guépards et lions) dans le Pilanesberg, tout en assurant la protection de la faune sauvage en général. Aussi, chaque année, environ 800 arbres sont plantés à Sun City.
Sun International a veillé à ce que tous ses sites soient entièrement autonomes dans la gestion et le recyclage des déchets.
En Zambie, le groupe sud-africain fait la promotion des engrais non polluants (utilisation de vers de terre) auprès des fermiers locaux. Sun International a aussi créé un système de recyclage de l’eau sur chacun de ses resorts. Et pour motiver son personnel à veiller à la protection de la nature, Sun International récompense du titre d’« eco warrior » les managers menant les meilleures actions de sensibilisation.
Ces actions tiennent à cœur Sun International qui affirme ainsi avec vigueur son engagement en faveur de l’environnement.


L’AVENIR DE L’ENVIRONNEMENT EN AFRIQUE : NOTRE ENVIRONNEMENT, NOTRE RICHESSE

Le développement économique en Afrique s’appuie sur la qualité et l’intégrité de ses ressources naturelles. Les biens environnementaux de la région procurent des opportunités à l’Afrique pour qu’elle réalise les objectifs du Nouveau partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD). L’Afrique ne peut donc pas se permettre de perdre ses biens environnementaux. Des centaines de millions d’habitants dépendent directement ou indirectement de ces biens. Les gouvernements africains reconnaissent ce fait et ont mis en place des mesures pour sauvegarder ces biens précieux, notamment l’adoption fondamentale du Plan d’action de Lagos en 1980. Celui-ci proposait des mesures concrètes pour prendre en charge la corrélation entre l’environnement et le développement et stipulait, entre autres, la nécessité que les gouvernements africains définissent des options politiques, des stratégies et des programmes réalistes pour incorporer les considérations environnementales à la planification du développement.


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