Developpement Durable en Afrique

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lundi 27 juillet 2009

Concours de photos Solidaires du monde / Planète Jeunes sur le thème de la solidarité


L'Agence Française de Développement et le magazine Planète Jeunes s’associent à l’occasion d’un concours de photos sur la thématique de la solidarité. A cette occasion, nous serions ravis que vous le relayiez autour de vous afin de faire participer de nombreux jeunes à ce concours.

Ce concours est ouvert à tous les jeunes de moins de 25 ans habitant dans les pays où est diffusé Planète Jeunes, à savoir : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Cap Vert, Congo Brazza, Côte d’Ivoire, Gabon, Guadeloupe, Ghana, Guinée, Guyane, Haïti, la Réunion, Madagascar, Mali Martinique, Mauritanie, Mayotte, Niger, Nouvelle Calédonie, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Tchad et Togo.

La participation est limitée à une seule photo par personne, accompagnée d’une légende mentionnant le lieu, la date et le sujet. Les mineurs sont soumis à la responsabilité parentale ou d’un représentant légal.
3 possibilités pour envoyer sa photo :
par courrier à Planète Jeunes – « Grand Prix Solidaires du monde » - 92 137 Issy-les-Moulineaux Cedex, France.
par mail à grand-prix@planete-jeunes.org
par téléphone portable au 00 33 6 08 70 52 56 (prix d’un MMS international)
Il est possible de participer jusqu’au 25 août.

Les photos seront jugées selon différents critères : esthétique (netteté, lumière, prise de vue), thématique (pertinence et originalité) et légende. Les gagnants seront désignés dans 3 catégories : photo envoyée par téléphone portable, photo prise à partir d'un appareil photo et photo prise par un appareil photo numérique. Concernant cette dernière, le grand prix sera attribué par les internautes de la plate-forme www.solidairesdumonde.org parmi 20 photos sélectionnées par le jury. Les internautes pourront voter pour leurs photos préférées à partir du 31 juillet.

Rendez-vous début septembre pour connaître le nom des gagnants !

Les photos des trois gagnants seront publiées dans le numéro de décembre du magazine Planète Jeunes et en simultané sur la plate-forme de blogs Solidaires du monde.
Les auteurs des clichés gagnants se verront récompensés de nombreux lots dont un ordinateur portable, un iPhone 3G ou encore un appareil photo numérique.

Vous pouvez retrouver ici le règlement du concours dans son intégralité (la date de fin de participation au concours a été repoussée au 25 août).

Nous comptons sur vous pour en parler autour de vous !

L’équipe Solidaires du monde

Gestion des Forets en Afrique

Gestion des Forets en Afrique

Les Approches Participatives dans la Gestion des Ecosystèmes

http://www.cifor.cgiar.org/publications/pdf_files/OccPapers/OP-23.pdf


Évolution du régime foncier des forêts en Afrique:promotion de la gestion forestière locale
En Afrique, les régimes fonciers des forêts se caractérisent principalement par la propriété publique, la majorité des forêts étant sous le contrôle et la gestion directs du gouvernement. Toutefois, des changements se produisent, notamment dans la gestion forestière qui passe de façon croissante de l’État aux communautés locales. Le présent article, fondé sur une étude entreprise récemment par la FAO (voir l’encadré, page suivante), examine certains exemples, et analyse les facteurs qui concourent ou
s’opposent au succès d’autres formes de régimes fonciers. Il examine les systèmes qui ont su répondre aux besoins locaux et soutenir la gestion durable des forêts
parce que la propriété était sûre et que adaptés, favorisant par là même la gestion forestière locale. Il met l’accent sur la sécurité de l’occupation comme base de
la gestion forestière durable.

ftp://ftp.fao.org/docrep/fao/010/a1346f/a1346f03.pdf

Enseignements Tirés de la Gestion Durable des Forêts en Afrique
L’étendue et la situation des forêts en Afrique ont été quantifiées et décrites dans les récents rapports de la FAO sur ”L’Evaluation des Ressources Forestières du
Monde 2000”, “L’Etat des Forêts du Monde (2003)”, et ”l’Etude Prospective du Secteur Forestier en Afrique” (FOSA – 2003). Ces études et d’autres réalisées par
exemple par le Centre International pour la Recherche Forestière (CIFOR), le PNUE et l’IUCN mettent l’accent sur une situation peu reluisante des forêts africaines: les ressources forestières sont en train de diminuer et/ou sont mal gérées, les institutions sont faibles; les politiques, les lois, les régimes fonciers et les incitations économiques ne conduisent pas souvent à une gestion et à une utilisation durables des forêts; les gouvernements et les bailleurs de fonds semblent donner une faible priorité aux problèmes forestiers. Il en résulte que les contributions potentielles des forêts africaines à la réduction de la pauvreté, au développement économique et à l’équilibre écologique et hydraulique sont encore loin d’être réalisées.

http://www.ksla.se/sv/retrieve_file.asp?n=224

AFRIQUE DE L’OUEST :Des forêts communales pour mieux préserver les ressources Brahima OuédraogoMEGUET, Burkina Faso, 10 juil (IPS) - Harouna Sawadogo, l’un des membres du comité de gestion de la forêt communale de Méguet, une localité de l’ouest du Burkina Faso, est fier des 350 hectares qu’ils ont réussi à transformer en sanctuaire d’animaux et d’espèces végétales en voie de disparition.

«Nous avons choisi 16 personnes dont six femmes qui font la ronde chaque jour pour surveiller la forêt afin que personne n’y rentre», affirme à IPS, Sawadogo dont la localité est située à 145 kilomètres à l’est de Ouagadougou, la capitale burkinabé. «C’est seulement la peur des feux aux alentours qui oblige cette ronde», ajoute-t-il, visiblement heureux d’expliquer comment l’implication de la communauté a permis de réaliser un exemple de forêt communale. La forêt de Méguet a été découverte par le grand public lors du premier congrès des pays membres de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest (CEDEAO) et du Cameroun, en vue de susciter et d’accompagner le développement des forêts communales dans ces pays.

La rencontre qui s’est déroulée fin-juin à Ouagadougou, était organisée par la Fédération des communes forestières de France (FNCOFOR) et placée sous l’égide de la CEDEAO. Elle s’inscrivait dans le contexte de la décentralisation et du transfert aux collectivités locales des compétences en matière de ressources naturelles. «C’était une forêt banale au départ et la commune, avec l’apport des partenaires du nord, ont travaillé pour en faire une forêt protégée après que les populations se sont organisées en comité de gestion avec l’aide des services des eaux et forêts», explique le ministre burkinabé de l’Environnement et du Cadre de Vie, Salifou Sawadogo.

La forêt appartient aux 20 villages de la commune de Méguet dont les populations s’occupent du reboisement et de l’introduction des espèces. La touffe (des plantes ayant bien poussé) a même fait revenir des animaux comme les biches et guibs ainsi que d’autres espèces de plantes qui avaient tendance à disparaître. «Nous nous sommes compris et personne n’y entre, pas de divagation d’animaux ni de coupe abusive de bois», affirme Harouna Sawadogo. Les communes vont jouer un rôle important dans la gestion des ressources forestières en vue d’accompagner la décentralisation qui est de plus en plus effective dans les pays de la CEDEAO, explique à IPS Léko, chargé de programme principal pour la forêt à la direction de l’environnement dans l’organisation régionale.

«Avec cette nouvelle approche de gestion de forêts, les transferts de compétences inscrits dans les textes de la décentralisation vont devenir réalité. Et avec ça, les plans de développement des communes vont accorder plus d’intérêt à la gestion des ressources forestières dans leur planification», ajoute Léko. «La commune constitue l’entité la plus proche des populations, donc des communautés locales». Les forêts constituent la principale source d’énergie domestique pour environ 80 pour cent des populations de la CEDEAO, mais également une source pour la pharmacopée traditionnelle, l’alimentation, et une source de revenu. La CEDEAO constate cependant que la dégradation des ressources forestières, dans la région, est l’un des plus fortes au monde car 900.000 hectares de forêts et terres boisées représentant 1,17 pour cent y sont détruits par an.

A l’issue de la rencontre, la CEDEAO a décidé d’apporter un appui politique et technique aux communes et faire un lobbying auprès des Etats, des partenaires techniques et financiers pour un soutien aux initiatives locales visant à préserver les forêts. «Ce qui est important, c’est cette volonté de commencer tout de suite, d’une façon concrète, à faire des démonstrations que la gestion des forêts communales peut se faire dans chacun des pays», déclare à IPS, Jean Claude Monin, président de la Fédération internationale des communes forestières et président de la FNCOFOR. La FNCOFOR regroupe près de 5.000 communes françaises propriétaires de forêts couvrant près de 2,5 millions d’hectares et produisant près de 20 millions de mètres cubes de bois par an. «Nous sommes heureux de pouvoir contribuer à cette émergence de la responsabilité organisée des élus locaux de l’ensemble des pays d’Afrique de l’ouest pour ce qui concerne les forêts», ajoute Monin. La commune de Mayahi, dans la région de Maradi au Niger, a déjà une petite expérience dans la gestion de la forêt communale et reconnaît que les avantages sont aujourd’hui évidents après les premières difficultés liées à la mobilisation des populations et à la définition des frontières des communes.

Selon Abdou Neino, maire de la commune urbaine de Mayahi qui a été la première à expérimenter cette gestion décentralisée des forêts au Niger, l’initiative a consisté à diviser les plantations de doums qui s’étendent sur 70 kilomètres entre les quatre communes, en collaboration avec les chefs traditionnels, l’administration et les élus locaux. «Chaque commune connaît les limites de son territoire, et depuis ce temps, avec la chefferie et l’administration, on a balisé pour séparer les aires cultivables et l’aire pastorale pour gérer les conflits. Pendant hivernage, l’éleveur connaît où se limiter... et celui qui entre dans le domaine de l’autre est arrêté», indique Neino, affirmant que les conflits sont devenus rares dans sa région. «La responsabilisation des communes est une bonne chose car les forestiers ne sont pas en nombre suffisant pour gérer les ressources forestières; or il faut une gestion rapprochée pour préserver les forêts», explique à IPS, Adama Doulkom, directeur des forêts du Burkina. Selon Doulkom, le code forestier et le code des collectivités du Burkina prévoient la création des forêts communales. Plus de 300 forêts communales, dont les superficies varient de 100 à 1.000 hectares, attendent d’être cédées aux collectivités lors de la mise en œuvre des textes de la décentralisation.

Après la rencontre de Ouagadougou, des sites pilotes ont été créés en Côte d’Ivoire, au Burkina et en Gambie, qui pourraient faire école pour les autres pays de la sous-région. La FNCOFOR, qui suscitera et appuiera les programmes forestiers des communes réunies en association dans le cadre de la coopération décentralisée, soutient déjà des programmes au Cameroun et au Bénin. Au Bénin, un programme d’appui aux forêts communales est en cours d’élaboration avec l’appui technique de l’Agence française de développement. Au Cameroun, un programme de 13 millions d’euros permettra la création de 50 forêts communales sur 1,2 million d’hectares dans les provinces de l’est (site de Bertoua), du centre et du sud (site de Yaoundé), et de l’ouest (site de Foumbam). (FIN/2009)

http://ipsinternational.org/fr/_note.asp?idnews=5398

Concours de photos Solidaires du monde / Planète Jeunes sur le thème de la solidarité

L'Agence Française de Développement et le magazine Planète Jeunes s’associent à l’occasion d’un concours de photos sur la thématique de la solidarité. A cette occasion, nous serions ravis que vous le relayiez autour de vous afin de faire participer de nombreux jeunes à ce concours.

Ce concours est ouvert à tous les jeunes de moins de 25 ans habitant dans les pays où est diffusé Planète Jeunes, à savoir : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Cap Vert, Congo Brazza, Côte d’Ivoire, Gabon, Guadeloupe, Ghana, Guinée, Guyane, Haïti, la Réunion, Madagascar, Mali Martinique, Mauritanie, Mayotte, Niger, Nouvelle Calédonie, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Tchad et Togo.

La participation est limitée à une seule photo par personne, accompagnée d’une légende mentionnant le lieu, la date et le sujet. Les mineurs sont soumis à la responsabilité parentale ou d’un représentant légal.
3 possibilités pour envoyer sa photo :
par courrier à Planète Jeunes – « Grand Prix Solidaires du monde » - 92 137 Issy-les-Moulineaux Cedex, France.
par mail à grand-prix@planete-jeunes.org
par téléphone portable au 00 33 6 08 70 52 56 (prix d’un MMS international)
Il est possible de participer jusqu’au 25 août.

Les photos seront jugées selon différents critères : esthétique (netteté, lumière, prise de vue), thématique (pertinence et originalité) et légende. Les gagnants seront désignés dans 3 catégories : photo envoyée par téléphone portable, photo prise à partir d'un appareil photo et photo prise par un appareil photo numérique. Concernant cette dernière, le grand prix sera attribué par les internautes de la plate-forme www.solidairesdumonde.org parmi 20 photos sélectionnées par le jury. Les internautes pourront voter pour leurs photos préférées à partir du 31 juillet.

Rendez-vous début septembre pour connaître le nom des gagnants !

Les photos des trois gagnants seront publiées dans le numéro de décembre du magazine Planète Jeunes et en simultané sur la plate-forme de blogs Solidaires du monde.
Les auteurs des clichés gagnants se verront récompensés de nombreux lots dont un ordinateur portable, un iPhone 3G ou encore un appareil photo numérique.

Vous pouvez retrouver ici le règlement du concours dans son intégralité (la date de fin de participation au concours a été repoussée au 25 août).

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L’équipe Solidaires du monde

samedi 11 juillet 2009

Fond d'Innovation AfricaAdapt maintenant disponible

Fond d'Innovation AfricaAdapt maintenant disponible

Formulaire de candidature au Fond d'Innovation AfricaAdapt maintenant disponible
blaneh Wednesday June 24 2009 Fond d'Innovation

Le Fond d’Innovation AfricaAdapt soutient jusqu’ à l'hauteur de 10.000 dollars US des initiatives originales de partage de connaissances pour valoriser le savoir des communautés locales en matière d'adaptation. Ces communanutés sont souvent à l'écart car elles souffrent des barriières de la langue, du manque d'accès à l'information, de la marginalisation des femmes ou encore des personnes handicapées.Les pièces de théâtre, chansons, émissions de radio, vidéos, sketches sont des initiatives qui permerttent d'engager la participation active des communautés dans le partage d’expériences.Les Manifestations d’intérêt doivent être envoyées entre le 1er Juillet et le 1er Août 2009. Les candidats pré-sélectionnés seront informés dès le 15 Août et devront soumettre un dossier complet à la date du 15 Septembre 2009.

http://www.africa-adapt.net/AA/NetworkNews.aspx

Adaptation Afrique : Nouvelles et activités ACCA

Adaptation Afrique : Nouvelles et activités ACCA

Contenu

1. Le point sur les projets
2. Couverture médiatique
3. Concours
4. Événements
5. Publications
6. Ressources relatives à l’adaptation aux changements climatiques


1. Le point sur les projets

Nouveau Fonds de Soutien aux Stratégies locales d’Adaptation
Un nouveau fonds a été mis sur pied pour aider les groupes vulnérables de trois pays d’Afrique de l’Ouest à proposer des recherches en adaptation pouvant répondre aux besoins de collectivités locales. Ce fonds est géré par IED Afrique avec le soutien financier du programme ACCA. Le premier appel a ciblé des organisations communautaires du Burkina Faso, du Mali et du Sénégal. Cliquez ici pour en savoir plus : http://www.idrc.ca/acca/ev-133599-201-1-DO_TOPIC.html

Projets récents du programme ACCA
Depuis l’appel à propositions du programme ACCA sur les vulnérabilités urbaines de septembre 2009, cinq nouveaux projets ont été approuvés. Tous les renseignements sur l’appel à propositions et les nouveaux projets sont disponibles en ligne au http://www.idrc.ca/fr/ev-131052-201-1-DO_TOPIC.html.

Autres projets récemment approuvés :

· Partenariat pour aider les populations vulnérables à faire face à la salinisation des sols attribuable aux changements climatiques au Sénégal mené par l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA)

· Trousse d’outils pour le suivi et l’évaluation des initiatives d’adaptation aux changements climatiques menée par la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA)

· Approche écosanté pour le contrôle de l’onchocercose dans la région Volta du Ghana menée par le Noguchi Memorial Institute for Medical Research de l’Université du Ghana et Analyse des retombées sur la santé des stratégies d’adaptation aux changements climatiques : La transmission de la leishmaniose cutanée zoonotique à Leishmania major en Tunisie gérée par l’Agence tunisienne de coopération technique et mise en œuvre par l’Observatoire des maladies émergentes sont les derniers éléments de l’initiative ACCA-Ecosanté, L’eau, les changements climatiques et la santé.

· Permettre aux chercheurs africains d’accéder aux espaces politiques en matière d’adaptation (Kenya, Malawi et Ouganda), projet mené par l’Institut d’études pour le développement de l’Université de Sussex

2. Couverture médiatique

Vous trouverez les liens vers des articles parus dans les médias sur les événements et les projets de recherche du programme ACCA au :
http://www.idrc.ca/fr/ev-141450-201-1-DO_TOPIC.html


3. Concours

Réseau AfricaAdapt et Fonds d’innovation pour le partage des connaissances
Le réseau AfricaAdapt, une nouvelle plateforme d’échange sur l’adaptation aux changements climatiques en Afrique, a été inauguré en mai 2009. Du 1er juillet au 1er août 2009, l’équipe d’AfricaAdapt invite les organismes à soumettre des projets visant le partage des connaissances au sein des collectivités africaines marginalisées et difficiles d’accès, et ce, en offrant par l’intermédiaire du Fonds d’innovation des subventions pouvant aller jusqu’à 10 000 $ US par projet.
Pour avoir plus de renseignements sur le réseau AfricaAdapt ou le Fonds d’innovation pour le partage des connaissances, veuillez visiter le site www.africa-adapt.net.
Pour en savoir plus sur l’appui du programme ACCA au réseau AfricaAdapt : http://www.idrc.ca/fr/ev-140225-201-1-DO_TOPIC.html.

Objectifs
Le concours de photos Objectifs : protéger la planète permettra de recueillir des images documentant les moyens utilisés par les gens ordinaires du continent africain pour atténuer les conséquences des changements climatiques et de la dégradation de l’environnement. Le concours a été organisé par le PNUD, en collaboration avec l’Agence France-Presse (AFP) et Olympus Corporation. Les photos doivent être reçues au plus tard le 31 août 2009.
Pour de plus amples renseignements : http://picturethis.undp.org/fr.


4. Événements

Les villes et les changements climatiques
Les programmes ACCA et Pauvreté urbaine et environnement du CRDI collaborent pour appuyer le Symposium sur la recherche urbaine qui aura lieu à Marseille, en France, du 28 au 30 juin 2009. Les programmes ont permis d’offrir conjointement des rapports de recherche et des présentations sur le thème du symposium « Les villes et les changements climatiques : l’urgence d’agir ».

Session spéciale sur les changements climatiques dans le cadre de la CMAE
Evans Kituyi, administrateur du programme ACCA, a participé à titre d’observateur à la troisième session spéciale de la Conférence ministérielle africaine sur l’environnement (CMAE) qui portait sur les changements climatiques du 25 au 29 mai 2009. Les ministres africains de l’Environnement ont ainsi pu discuter d’une position commune pour les négociations sur le régime climatique post-2012 et d’un cadre de travail regroupant l’ensemble des divers programmes africains sur les changements climatiques.
Les détails de la session spéciale sont disponibles au http://www.unep.org/roa/Amcen/Amcen_Events/3rd_ss/default.asp.
Un exposé de politique pour la troisième session spéciale a été préparé par le programme ACCA et est accessible au http://www.idrc.ca/ev_fr.php?ID=142157_201&ID2=DO_TOPIC

Analyse de la vulnérabilité du Maroc à l’égard des changements climatiques
Les partenaires, le personnel et les conseillers du programme ACCA se sont rencontrés à Agadir en mai 2009 pour participer à une table ronde sur les façons dont la recherche-action participative permet d’aborder les enjeux en matière de vulnérabilité aux changements climatiques. Des chercheurs de quatre projets ont présenté leurs travaux réalisés après la septième réunion du Conseil consultatif du programme ACCA. Sir Gordon Conway, scientifique en chef du DFID, était présent pour souligner l’importance de faire participer les collectivités à la mise à l’essai des stratégies d’adaptation. M. Mohamed Badraoui, directeur général de l’INRA, a souligné la nécessité de protéger les réalisations du Maroc pour amortir les effets des changements climatiques.
Pour en apprendre davantage : http://www.idrc.ca/ev_fr.php?ID=142086_201&ID2=DO_TOPIC

Participation des conseillers à la conférence sur les changements climatiques et la mobilité humaine en Afrique
Le président et le vice-président du Conseil consultatif du programme ACCA ont participé à la conférence « Changements climatiques et mobilité humaine en Afrique » organisée par le Centro Studi di Politica Internazionale (CeSPI) et le ministère italien des Affaires étrangères à Rome les 21 et 22 avril 2009. Le vice-président Balgis Osman Elasha a présenté aux participants un aperçu du rapport du GIEC sur l’Afrique, alors que le président Mbareck Diop a souligné le travail du programme ACCA lors d’une table ronde sur les liens entre vulnérabilité environnementale, migration, paix et stabilité. Vous trouverez les documents et les renseignements sur la conférence au http://www.cespi.it/climate-dev-africa.html.

Améliorer le suivi et l’évaluation de la recherche sur l’adaptation aux changements climatiques
Le personnel et les partenaires du programme ACCA ont passé en revue différentes approches de suivi et d’évaluation de la recherche sur l’adaptation dans le cadre d’un atelier donné à Mombasa, au Kenya, en mai 2009. Les partenaires de recherche ont donné leur avis sur les besoins en matière de diffusion des résultats de recherche et ont pu se familiariser avec le réseau AfricaAdapt, une nouvelle plateforme de partage des connaissances mise en œuvre à l’échelle du continent. Pour de plus amples renseignements sur les ateliers de renforcement des capacités du programme ACCA, visitez le http://www.idrc.ca/fr/ev-126891-201-1-DO_TOPIC.html.

Améliorer les communications avec les décideurs
Le programme ACCA a financé un symposium d’une demi-journée sur la diffusion efficace des données sur la science et les changements climatiques aux décideurs. L’événement a eu lieu dans le cadre de la 3e conférence est-africaine sur la science et la santé) tenue à Nairobi du 25 au 27 mars 2009. Elle a permis de réunir des journalistes, des chercheurs et des décideurs qui ont ciblé des lacunes en matière de capacité et des possibilités pour améliorer les communications sur les enjeux en matière de science et de changements climatiques dans la sous-région.
Consultez le rapport complet au http://www.idrc.ca/ev_fr.php?ID=141838_201&ID2=DO_TOPIC.


5. Publications

· L’article “Farmers' perceptions lead to experimentation and learning”de P. Mapfuo et coll., publié dans le périodique LEISA Magazine, vol. 24 (numéro spécial sur les changements climatiques), fait état des premiers résultats du projet du programme ACCA « La résilience et les petits exploitants agricoles africains ».

· L’article « Accompagner des citoyens dans des actions d’adaptation aux changements climatiques », de Diane Pruneau, Abdellatif Khattabi et Jackie Kerry, est publié aux pages 48 à 52 du document Énergie, santé et éducation relatives à l’environnement de l’IEPF. M. Khattabi est responsable du projet du programme ACCA « Gestion des côtes marocaines : renforcer les capacités afin de s’adapter aux changements climatiques au moyen de politiques et d’une planification viables ».

· Un article sur la malaria et les changements climatiques écrit par Andrew Githeko est publié dans le Commonwealth Health Ministers’ Update 2009. Le chercheur Githeko est responsable du projet du programme ACCA « Transfert du modèle prédictif d’épidémie de paludisme aux utilisateurs de l’Afrique de l’Est ».


6. Ressources relatives à l’adaptation aux changements climatiques

L’Overseas Development Institute et la Fondation Heinrich Böll ont créé un nouveau site Web indépendant permettant de repérer les initiatives de financement internationales adoptées pour aider les pays en développement à aborder les défis que présentent les changements climatiques. Visitez le www.climatefundsupdate.org.
Diffusion des résultats de recherche
Nouveauté ! Le programme ACCA offre une compilation de ressources en ligne pour faciliter la diffusion des résultats de recherche de ses partenaires : http://www.idrc.ca/fr/ev-141591-201-1-DO_TOPIC.html.

Études exploratoires sur les capacités d’adaptation en Afrique
En 2007, le programme ACCA a fait appel à des experts en adaptation aux changements climatiques pour mener une série d’études exploratoires afin d’analyser les forces et les besoins en matière de capacité des institutions africaines. Vous pouvez consulter les rapports régionaux au
http://www.idrc.ca/fr/ev-142225-201-1-DO_TOPIC.html


Le programme Adaptation aux changements climatiques en Afrique par la recherche et le renforcement des capacités (ACCA) vise à renforcer la capacité des populations et organisations africaines à s'adapter aux changements climatiques de façon bénéfique pour les plus vulnérables. Le programme, lancé en 2006, est conjointement financé par le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) du Canada et le Department for International Development (DFID) du Royaume-Uni. Il est logé au CRDI qui en assure la gestion à partir de son siège à Ottawa et des trois bureaux régionaux en Afrique.

www.crdi.ca/acca

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